Accueil du site / Mots clefs / Culture de paix ? / Faire la paix, c’est tisser des liens…
Strict Standards: Only variables should be passed by reference in /var/www/vhosts/cultiverlapaix.org/httpdocs/ecrire/public/composer.php(49) : eval()'d code on line 180 Strict Standards: Only variables should be passed by reference in /var/www/vhosts/cultiverlapaix.org/httpdocs/ecrire/public/composer.php(49) : eval()'d code on line 197

Quelques fragments de définition en lien avec cette affirmation.

« Faire la paix, c’est tisser des liens »

Quelques fragments de définition en lien avec cette affirmation.

« Communiquer, apprendre à se connaître et à connaître l’autre en dialoguant, en partageant nos connaissances. Sortir de la passivité et s’ouvrir aux autres [...] (A.)

 »C’est établir des relations entre les être humains par le regard, par le geste, par la parole.« (L.)

Ne sommes-nous pas tous les artisans tisseurs de notre vie en nouant des liens, les cassant comme les Parques quand la tension devient trop forte ou encore en les »raboutant« de notre mieux. Cela nous donne un pouvoir sur notre vie. » (J.)

« Utiliser la parole comme instrument de médiation entre adultes, entre adultes et enfants. Amener les enfants à se parler. Trouver des points communs, accepter les différences. Apprendre à écouter l’autre. Accueillir par la parole. Importance de la voix. » ()Y.

« Tisser des liens, par la nécessité de ne pas être seule face à un problème. Nous sommes riches de nos différences. Tisser, c’est agir, sortir de la passivité, de l’inertie face à un problème pour le dépasser. Sortir de la fatalité. Faire face aux difficultés. » ( E.)

« Tisser des liens, c’est avoir la conscience de soi et la conscience de l’autre. C’est avoir ou prendre conscience du chemin à parcourir pour aller vers l’autre. C’est accepter l’autre, accepter de le découvrir et de se découvrir. (Th.)

 »C’est faire se mélanger les cultures, dialoguer, coopérer, partager les connaissances, apprendre des autres, faire preuve de générosité, d’esprit de tolérance. Est-il nécessaire de se connaître pour tisser des liens ?« (S.)

 »S’impliquer et impliquer l’autre en se tournant vers lui. Faire la paix, c’est entrer en contact et construire ensemble avec nos réussites et nos erreurs, mais ensemble.« (S.)

 »C’est ouvrir les portes de sa vie à d’autres portes, à d’autres vies. Ecouter et comprendre les mots, les gestes ou les sourires ou les grimaces. Accepter de donner et recevoir des autres. Travailler à l’unisson pour être plus forts et avancer ensemble pour semer enfin dans la tête et le cœur des enfants des vraies valeurs de paix pour un monde meilleur. Une aventure difficile mais possible… sinon je ne serais pas là !« (M.)

 »On ne tisse pas toujours les liens que l’on veut avec les autres. Donc, il faut parler de la nature des liens à tisser. Si les liens que l’on essaie de tisser ne sont pas basés sur la reconnaissance de l’autre, sur le pari de son intelligence, ça ne sert à rien !« (J.)

 »Faire la paix, tisser des liens, lancer des passerelles, chercher à atteindre l’autre, sortir de sa tour d’ivoire. Les liens : fils de soie, fils à soi, ficelles, cordes, mots comme un appel à m’envoyer des mots en retour. Mais tisser demande la volonté de faire ce travail long et minutieux !« (O.)

 »S’écrire, s’envoyer des mails. Tisser des liens ailleurs : est-ce possible de parler de paix avec des gens lointains ? Est-ce plus facile de tisser des liens avec ceux qui nous entourent ? (E.)

« Les liens, c’est savoir ce que pensent les autres, ce qu’ils vivent partout dans le monde. Etre humble, mais pouvoir ouvrir la bouche. » (J.)

(Carla - En pensée avec Soulages)