Accueil du site / Pratiques / Outils / Pratiques d’animation / Connaître ce qui se fait ailleurs
Strict Standards: Only variables should be passed by reference in /var/www/vhosts/cultiverlapaix.org/httpdocs/ecrire/public/composer.php(49) : eval()'d code on line 180 Strict Standards: Only variables should be passed by reference in /var/www/vhosts/cultiverlapaix.org/httpdocs/ecrire/public/composer.php(49) : eval()'d code on line 197

Connaître ce qui se fait ailleurs en matière de culture de paix.

2 mars 2005

Temps 1 : Questions à …. (Maison de Quartier)

Remarque : pour les participants, la règle est de ne poser que des questions en s’interdisant les commentaires et les incises. Le témoin répond toujours brièvement.

Quelques exemples de questions :

  • Avez-vous des réunions de synthèse entre les Maisons de Quartier ?
  • Discutez-vous de vos projets « culture de paix » entre Maisons de quartier ?
  • Votre public est-il au courant de votre engagement pour la culture de paix ?
  • Avez-vous un statut particulier en tant qu’animateurs « culture de paix » ?
  • Dans les domaines de la culture de paix, est-il plus facile de travailler avec le public « Maison de quartier » ou avec les écoles avoisinantes ?
  • Etc.

Temps 2 : Questions à … (Une élue, une responsable d’un Centre de Loisirs, une animatrice de la commune de Saint-Savournin)

  • Le projet de culture de paix est-il porté par toute l’équipe municipale ?
  • Avez-vous le sentiment de participer à quelque chose de révolutionnaire ?
  • Comment vous est venue cette envie de culture de paix ?
  • Les choix politiques d’une commune ont-ils une influence sur l’implication de la culture de paix ?
  • Est-ce que c’est plus facile de travailler la culture de paix dans une petite commune ?
  • Etc.

Temps 3 : Écriture, personnelle ou à deux

Écriture, personnelle ou à deux, sur les convergences et divergences entre nos situations respectives : écoles, Maisons de Quartier, Conseil municipal, Centre de loisir. Comment entrer dans la logique et la réflexion des autres ?

« Comment les projets démarrent-ils ? Dans un groupe, comme dans la vie sociale à l’échelle d’une commune, la convergence émerge quand quelqu’un lance un projet. Ensuite, en le voyant fonctionner, les autres passent de l’étape »j’adhère« à l’étape »je m’implique« . [...] En faisant bouger les situations, on dérange obligatoirement les principes établis. On déstabilise ceux qui ne veulent pas avancer ou changer, ce qui engendre des divergences. [...] Il ne faut rien brusquer, mieux vaut une vaguelette qui s’installe qu’un tsunami qui dérange. »

H., J. et M.

Nos convergences : notre implication personnelle ; notre besoin de partager, de témoigner de ce qu’on vit et pense. [...]

Nos divergences : entre anciens et nouveaux dans cette formation, nous ne sommes pas au même niveau d’information. Nous nous s’adressons à des publics différents. Nos situations professionnelles ne sont pas les mêmes, ni nos objectifs.
Pourtant, j’ai grand besoin des connaissances de l’autre. [...] il faut faire le point là où chacun se trouve. Il faut se parler et s’informer mutuellement. Si je travaille sur un projet avec les enseignants, il faut déjà que je sache comment ils fonctionnent et que je puisse leur expliquer ce que je fais. Je dois sortir des préjugés [...]

V.

Nos convergences : notre population est la même ; il est difficile de se concerter et de faire passer le message aux autres, les public et collègues.

Nos divergences : nos contraintes institutionnelles et budgétaires ; la nécessité devant laquelle nous nous trouvons d’avoir sans cesse à justifier ce que nous faisons.

L. et O.

Nos convergences : prendre en compte l’autre et ses activités qui se voit dans le microscopique. Nous sommes tous contraints d’abandonner nos grandes utopies et de les transformer en utopies quotidiennes.

Nos différences viennent des publics à qui nous nous adressons. Ce stage nous apporte des techniques qui nous permettent de voir les différentes facettes du quotidien, ce que chacun vit suivant sa fonction. Comme nos postulats de base sont positifs, nous avançons.

Nos divergences : c’est peut-être bien une question d’engagement qui ne peut pas s’exprimer de la même manière d’une institution à l’autre.
J. et J.

Dans ce groupe, la volonté de continuer à œuvrer pour la culture de paix est partagée. Nous avons la même « utopie ». [...] Ce qui me fait diverger de la dynamique de la Maison de quartier c’est que ses actions portent sur de « évènementiels » alors que dans la classe, je travaille sur d’autres temporalités.

C.

Convergences : la volonté de transmission de la culture de paix. Le manque de temps pour coordonner les actions. La nécessité de prise de contacts et l’élaboration de projets pour faire germer la Culture de paix.
La Culture de paix colle à la peau de l’individu qui la transmet à travers son statut professionnel et social. Il s’agit de créer des liens entre les différents acteurs sociaux, une dynamique.

E.

La convergence résulte des réseaux mis en place dans le groupe d’éducateurs et animateurs pour la paix.

Les divergences tiennent aux écarts entre les problématiques abordées et les réponses apportées, aux écarts entre les représentations de chacun. Il est difficile de mettre en place des actions, même si la reconnaissance de la hiérarchie est acquise. Frustration de s’arrêter à une situation X et de ne pas aller au-delà. Nous avons le sentiment de ne pas être sollicités pour aller plus loin.

K. et T.

Être porteur d’une idée c’est bien mais cela ne suffit pas. Il faut porter, susciter des projets. Il faut être plus un passeur de culture qu’un porteur d’idées. Le groupe de travail, c’est le lieu où nous pouvons nourrir des projets par le fait de mener une réflexion collective sur notre travail.

X.